L’Autorité Nationale pour l’Interdiction des Armes Chimiques au Togo (ANIAC-Togo) a tenu ce mardi après-midi une conférence de presse à son siège à Lomé. La rencontre vise à informer le public sur l’existence de cette institution.
Mise en place il y a environ 4 mois, l’ANIAC est la manifestation de l’engagement du gouvernement togolais pour la prévention, la lutte contre la circulation illicite des produits chimiques. A ce titre, le Togo a signé et ratifié la Convention sur l’Interdiction des Armes Chimiques (CIAC) entrée en vigueur en 1997. Afin de mettre en œuvre les recommandations de la CIAC, il a été mis sur pied au plan mondial l’OIAC (Organisation pour l’Interdiction des Armes Chimiques) qui compte à ce jour 192 Etats parties.
L’OIAC veille notamment à mettre un terme à la mise au point , la fabrication , le stockage, le transfert et l’emploi des armes chimiques ; une arme chimique étant tout produit chimique dont l’usage peut causer des dommages à la santé de l’homme voire entraîner la mort.
« Toutes les entités commerciales et toutes celles qui traitent des produits chimiques concernés par la Convention ou des produits chimiques organiques définis sont invités à collaborer afin que notre pays puisse bénéficier des avantages qu’offre la coopération technique de l’OIAC », a déclaré le Professeur Boyodé Pakoupati, président de l’ANIAC. « Pour ce faire, ces entités doivent fournir à l’Autorité nationale des informations sur toutes leurs activités chimiques sous forme de déclaration, dans l’optique de recevoir en cas de besoin une mission d’inspection », a-t-il ajouté.
(Photo : les responsables d’ANIAC face à la presse)

