Un rapport sur l’ « impact de l’intégration des questions de genre dans les processus politiques du droit à l’alimentation: cas du Sénégal et du Togo » est soumis à validation ce mercredi à Lomé. La rencontre réunit les acteurs consultés dans le cadre de l’étude commanditée au Togo et au Sénégal par la FAO ( Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture) en collaboration avec l’Institut d’Etudes sur la Faim (IEH).
« La FAO a voulu voir dans deux pays pilotes, l’impact du genre dans les processus politiques qui visent le droit à l’alimentation ; c’est dans cet objectif que cette étude a été commanditée « , explique M. Djiwa Oyétoundé, Chargé du programme. » Quand on parle du droit à l’alimentation, on doit faire appel à la femme car il y a plusieurs aspects où cette dernière est très active, surtout dans les activités agricoles » a-t-il ajouté.
Représentant le ministre en charge de l’Agriculture à l’ouverture de l’atelier, M. Tezike Madadozi, s’est pour sa part, félicité des résultats obtenus par le Togo dans ses efforts de lutte contre la faim. Grâce au PNIASA (Programme National d’Investissement Agricole et de Sécurité Alimentaire), a-t-il souligné , le Togo a engrangé ces dernières années des excédents céréaliers, réduisant ainsi significativement le taux de prévalence de la faim qui passe de 32,8% en 1990 à 16,9% en 2012 et de 16,9% à 11% en 2015. Ces bons résultats ont valu au Togo des distinctions décernées par la FAO, a rappelé M. Tezike Madadozi.
( Photo: les participants à la rencontre)

