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Santé animale : Fin du projet Trypanosomosis Rational Chemotherapy (TRYRAC)

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Mettre en évidence et partager  les connaissances, l’expérience  et les leçons apprises découlant de la mise en œuvre du projet TRYRAC (Trypanosomosis Rational Chemotherapy) dans le nord-Togo, c’est l’objectif d’un atelier de deux jours ouvert ce mardi 14 février à Lomé. La rencontre vise également à permettre aux participants de s’entendre sur les meilleures pratiques et les plans d’actions nécessaires à un processus global de la mise à l’échelle  du projet afin d’avoir un impact durable et de grande envergure. L’atelier auquel prennent part des acteurs  de la direction  de l’Elevage,  des partenaires techniques et financiers et bien d’autres acteurs internationaux, marque la fin officielle du projet.

Le TRYRAC est un projet de cinq ans financé par le programme mondial de recherche agricole pour le développement (ARD) de la Commission  Européenne. L’objectif  général est de soutenir les moyens de subsistance durable des éleveurs  à ressources limitées, dans les systèmes de production à petite échelle, en améliorant le contrôle de la trypanosomose  bovine dans le Sud-ouest de l’Ethiopie , le centre du Mozambique et le nord du Togo. Les activités du projet ont débuté en mars 2012 et le financement prend fin en février 2017.

Les principales activités du projet étaient : développer et valider des outils moléculaires pour la détection de la résistance aux trypanocides  et les transférer aux  laboratoires africains ; soutenir l’extension des laboratoires de contrôle des médicaments en Afrique et  mener des enquêtes sur la qualité des médicaments dans les trois pays ; identifier et évaluer les zones à fort risque  pour la résistance aux trypanocides ; développer et tester des stratégies de contrôle intégrées minimisant et inversant le phénomène de résistance aux trypanocides ; élaborer des outils et mettre en œuvre la vulgarisation selon des schémas propres à chaque région visant à améliorer l’efficacité des trypanocides ; déterminer l’impact socio-économique  des interventions sur le  moyens de subsistance des agro-éleveurs.

Le projet a été mis en œuvre par un consortium de partenaires : Institut de Médecine Tropicale (IMT), Anvers , Belgique (coordination du projet) ; Direction de l’Elevage du Togo (VetTogo) Lomé, Togo ; Institut de parasitologie et de médecine vétérinaire tropicale de l’Université Libre de Berlin (FUB), Allemagne ; Université Leibniz de Hanovre (LUH), Allemagne ; Vétérinaires  Sans Frontières Belgique, Bruxelles ; Centre International de Recherche –Développement sur l’Elevage en zone Subhumide (CIRDES), Bobo-Dioulasso, Burkina-Faso ; Centre National de Diagnostic et d’Investigation de la Santé Animale (NAHDIC), Addis-Abeba, Éthiopie ; Université de Pretoria (UP) Pretoria, Afrique du Sud et Université Eduardo Mondlane (UEM) Maputo, Mozambique.

A l’ouverture de l’atelier, M. Batawui Komlan, Directeur de l’Elevage, représentant le ministre en charge de l’Elevage, a  déploré  le lourd tribut que paye le cheptel togolais contre la trypanosomose  qui continue d’occasionner des pertes de nombreuses espèces animales et particulièrement les ruminants. « Notre souci est de poursuivre la vulgarisation des nouvelles techniques de lutte anti vectorielle pour minimiser les effets de cette maladie dans nos pays à court terme»,  a-t-il ajouté.

(Photo : un bœuf atteint de la trypanosomose)