Le Cadre permanent de concertation (CPC) a ouvert mardi 30 juin, les travaux de sa deuxième session au titre de l’année 2026. Au menu, l’examen de rapports des commissions mises en place lors de la précédente session, et l’analyse de divers sujets de la vie politique nationale.
A l’ouverture de la session, Me Tchassona Traoré, président du CPC, a indiqué que ce cadre « demeure un espace où les divergences s’expriment dans le respect mutuel et où les solutions communes doivent primer sur les positions individuelles ».
Pour sa part, le représentant du gouvernement, Awate Hodabalo, ministre de l’administration territoriale, a mis en avant l’importance du CPC dans la consolidation de la démocratie. Pour le ministre, cette synergie entre les acteurs doit être maintenue afin de favoriser la concertation et la recherche de solutions consensuelles aux défis nationaux. « Seul, on ne peut rien faire. Pour aller loin, on doit aller ensemble », a-t-il martelé.
Les travaux se poursuivent et prendront fin ce jour. Les recommandations seront examinées et des positions consensuelles seront dégagées et présentées au gouvernement pour des décisions à prendre.
Issu des recommandations de la Concertation nationale des acteurs politiques (CNAP), le CPC constitue un cadre de discussion entre acteurs politiques sur les grands enjeux nationaux.
Photo: Awate Hodabalo, ministre de l’administration territoriale

