Le réseau sentinelle en partenariat avec Front line Defenders a ouvert jeudi un atelier de formation à l’endroit des défenseurs de droit de l’homme autour du thème : « La sécurité numérique et la protection des défenseurs des droits de l’homme au Togo ».
« Au Togo, en dépit des efforts consentis par le gouvernement notamment la ratification par le Togo de la déclaration sur les défenseurs des droits de l’homme de 1998, qui demande à l’Etat partie prendre toutes les dispositions pour la protection des défenseurs des droits de l’homme, les conditions de travail de ces derniers sont moins enviables. L’inexistence d’un cadre légal réglementant leur travail et le manque de professionnalisme sont entre autres causes de conditions de travail difficile des défenseurs des droits de l’homme dans notre pays », déplore M. Spéro Mahuli président du CACIT. Selon lui, il s’avère indispensable de prendre des dispositions pour protéger les défenseurs des droits de l’homme car dit –il, protéger un défenseur des droits de l’homme, c’est protéger des milliers de citoyens.
Pour sa part , le secrétaire permanent du réseau sentinelle, M. Kenon Mawulikplimi a salué la mémoire des défenseurs des droit de l’homme dans les pays hostiles à la démocratie et a mis en exergue le cas du Burundi avant de rappeler que « même si ces évènement se passent loin de nous, nous devons avoir à l’esprit que , le danger est réel et imprévisible. » .
Pour rappel, le réseau sentinelle ,est un regroupement d’organisations de défense des droits de l’homme dont les objectifs sont le renforcement de la sécurité , de la protection et du renforcement des défenseurs des droits de l’homme dans l’exercice de leur profession.

