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A la recherche d’un compromis pour le traitement des contentieux liés au recouvrement des créances par les SFD

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Le recouvrement des créances est l’un des problèmes caractérisant la vie des systèmes financiers décentralisés (SFD) au Togo, ou encore institutions de micro finance.

Les estimations des experts du domaine font état de portefeuille à risques de 5 milliards de crédits, dont 60% de contentieux, souvent mal gérés par les acteurs du corps judiciaire peu outillés dans le domaine des SFD…. Ce qui ne requiert pas la satisfaction des responsables de ces structures traités dans la pratique au même titre que ceux des banques.

‘Une situation qui porte un coup dur à la pérennité des SFD dans le pays’, déplore l’association des professionnels de micro finance du Togo (APIM-Togo).

Les responsables de la structure faîtière des institutions de micro finance dans le pays en complicité avec les acteurs du corps judiciaire comptent trouver un compromis quant au règlement des dossiers contentieux, ‘étant donné que le principe de fonctionnement ainsi que les cibles diffèrent de ceux des banques’, ont-ils expliqué à l’occasion d’un dîner-débat regroupant les deux entités professionnelles.

L’initiative va de l’assainissement du secteur de la micro finance et de l’environnement des affaires au Togo’, indique Odanou Yombo, le président de l’APIM.

Le secteur de la micro finance âgé d’un peu plus de quarante-cinq (45)ans, contribue inlassablement au financement des activités génératrices de revenus au bénéfice d’environ deux millions ( 2000 000) de Togolais.

Les flux d’épargne et de crédit engrangés par l’ensemble des quatre cent trente et trois (433) points de service avoisinent deux cent cinquante milliards (250. 000.000. 000) FCFA au cours du premier trimestre 2015.