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Boss Quentin, artiste polyvalent: ” Aujourd’hui, c’est la musique qui me révèle au public”

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Connu pour ses chansons , ses   tableaux et ses caricatures, c’es pourtant en tant que bédéiste que Boss Quentin, Fondateur et Directeur de Quentin Art Academy ( sis à Aflao au Ghana), a pris part à la cinquième édition du festival “Mine de crayon”. Cette facette de son immense talent artistique, longtemps méconnue du public, Boss Quentin l’a bien révélée en raflant le 2è prix du concours de bande dessinée organisé dans le cadre du festival. C’est donc en homme heureux et comblé que l’artiste se confie à la presse à la fin du festival.

Tu es connu comme un artiste musicien et plasticien mais dans le cadre du festival “Mine de crayon” on te retrouve ici. Qu’as-tu fait durant ce festival?

Boss Quentin: Durant ce festival, on nous a donné un thème qui est “Mon handicap c’est ton regard “. J’ai développé à ma façon le thème à travers la bande dessinée. J’ai illustré un DG qui voulait organiser une soirée et qui cherchait des danseurs pour animer cette soirée. On lui a envoyé un brillant danseur de la localité qui est un handicapé. Lorsque le DG le vit , il était découragé et refusa son service. Quelques jours plus tard , il y eut un grand show auquel le DG a assisté et il a apprécié  le groupe de danseurs qui a animé la soirée. Il se rendra compte à la fin de la soirée que le leader du groupe n’était autre que le jeune handicapé qu’il avait repoussé quelques jours plus tôt.

La leçon à tirer de cette histoire est qu’il faut éviter de sous-estimer les personnes handicapées.

Il y a eu également un concours de bande dessinée  lors de cette cinquième édition du festival , auquel tu as participé. Qu’as tu fait concrètement  pour avoir le deuxième prix ?

B.Q: J’ai peint deux petits garçons qui , sous l’emprise de la faim , ont volé des poubelles dans la ville pour les revendre. Une dame les a surpris puis leur a expliqué l’utilité des poubelles et leur a conseillé de trouver de petits boulots . La leçon qui se dégage de notre bande dessinée est qu’il n’est bon de voler un bien public.
Quels sont tes sentiments par rapport à ce 2è prix ?

B.Q: Tout d’abord je remercie les organisateurs de ce festival qui ont eu cette bonne idée d’avoir introduit  ce concours parmi les activités . Je ne peux pas vous cacher que c’est  une grande joie qui m’anime à cet instant où je suis parmi les lauréats du concours. Je dédie ce prix à mes fans et je le conçois comme une invite à continuer dans le sens du travail bien fait. Je suis vraiment content de ce
prix.

Aujourd’hui on est à l’apothéose du festival; quelles sont tes impressions?

B.Q: Ce festival coïncide avec l’anniversaire de mon centre d’art. Moi, c’est l’anniversaire de mon centre d’art que je suis en train de célébrer en participant à ce concours. Après cet évènement, je vais choisir une date pour mon festival.
Tu es un artiste polyvalent, mais comment te définis-tu?
B.Q: A la base je suis bédéiste. Après, je me suis lancé dans la peinture et la musique. Bref, je suis un artiste plasticien, bédéiste, caricaturiste, artiste de la chanson. Mais aujourd’hui c’est la musique qui me révèle au public.
Comment est-il possible que tu aies toi seul tous ces talents ?

B.Q: Il faut rendre gloire à Dieu ; je ne peux pas expliquer comment j’ai tous ces talents.