Share on facebook
Share on twitter
Share on linkedin

Concours « jeune citoyen responsable »: une trentaine de lauréats primés par l’ATDPDH

Share on facebook
Facebook
Share on twitter
Twitter
Share on linkedin
LinkedIn
Share on email
Email
Share on whatsapp
WhatsApp

 

L’Association Togolaise de Défense et de Promotion des Droits Humains (ATDPDH) a procédé hier  vendredi 12 février,  à la remise des prix aux lauréats du jeu concours « jeune citoyen responsable »  édition 2015, à son siège  à Lomé.

Ils étaient trente et un (31) à être récompensés sur quatre vingt dix-neuf (99) ayant participé à ce concours qui vise à susciter l’intérêt de la jeunesse sur les questions et valeurs de la citoyenneté, de droits de l’home ainsi que de la culture de la paix.

Elly Hyvers, directeur exécutif de l’association, a exprimé  son satisfécit au regard de l’engouement  suscité par le concours chez  ces jeunes qui , des quatre coins du Togo,  ont produit un travail assez remarquable.

« Nous avons la conviction, au regard de leur travail, qu’ils inscriront ces valeurs dans leur quotidien pour une paix durable dans notre pays. », a-t-il déclaré

Les trois premiers lauréats sont repartis avec une enveloppe de 10.000 F CFA, un dictionnaire anglais- français, un manuel de formation en droits de l’homme, un t-shirt, un calendrier de l’ATDPDH, le livret de la constitution togolaise, des dépliants,  des porte-clés. Les autres lauréats ont reçu le même lot de cadeaux  et une enveloppe de 5000 F CFA.

Les lauréats  ont fait part de leur reconnaissance et se sont engagés à propager ces valeurs citoyennes indispensables à tous les Togolais.

Démarré depuis le 21 novembre 2015, « jeune citoyen responsable » qui a pris fin le samedi 6 février dernier par la proclamation des résultats est à sa troisième édition et suscite beaucoup d’intérêt auprès de la jeunesse togolaise. Pour preuve, les lauréats sont issus d’une quinzaine de localités allant de Lomé à Dapaong. Ceci s’explique également par la mise à contribution de la radio nationale ainsi que de la presse privée par l’ATDPDH qui fait des droits humains son cheval de bataille.