Share on facebook
Share on twitter
Share on linkedin

PDC-ZU : des kits d’artisan à 160 VEC de la région Maritime

Share on facebook
Facebook
Share on twitter
Twitter
Share on linkedin
LinkedIn
Share on email
Email
Share on whatsapp
WhatsApp

84 Volontaires d’engagement citoyen (VEC) de la préfecture de Zio, 21 de la préfecture de Yoto, 26 de la préfecture de Vo, 10 de la préfecture de Bas-mono et 13 de la préfecture des Lacs, soit un total de 160 VEC, ont reçu du 28 au 30 avril 2021, des kits d’artisan. Un énième geste de l’Agence Nationale d’Appui au Développement à la Base (ANADEB) pour faciliter l’insertion professionnelle de ces jeunes, et ceci à travers son Programme de développement communautaire en zones urbaines (PDC-ZU) dont l’objectif est d’amener 52 % des quartiers défavorisés des villes du Togo à se prendre en charge pour assurer leur épanouissement et contribuer au développement du Togo.

Les VEC bénéficiaires appartiennent à différents corps de métiers : couture, de coiffure, cordonnerie, broderie, soudure, et mécanique. Le coût réel d’un kit couture est de 150 000 francs CFA ; celui d’un kit menuiserie alu est de 885 800 francs CFA. Sur ces montants, les bénéficiaires ne payeront que 25%, les 75% restants étant pris en charge par l’ANADEB.

Cet appui intervient à point nommé pour ces jeunes qui, pour leur insertion professionnelle, ont dû passer par la case volontariat. NEGBLE Essi Akofa, VEC de la Vague 3, demeurant à Dalavé-mondji, est l’une des heureux bénéficiaires dans la préfecture de Zio. « Après 6 mois de volontariat avec l’ANVT en 2020, aujourd’hui j’ai reçu mon kit de couture composé d’une machine à coudre et à surfilage, d’un fer à repasser, d’un mètre ruban et d’une paire de ciseaux », confie-t-elle toute heureuse. Dame Akofa, elle, n’en revient. Elle va enfin pouvoir exercer son métier après ces mois passés au service de sa communauté à travers le volontariat. Un sacrifice qui vaut bien le coup, puisqu’aujourd’hui, sur les 150.000F de kit de coiffure reçu, elle ne versera que 37.500F. «Avec seulement 37 500 francs, j’ai pris tous ces équipements professionnels que je n’avais pas la possibilité de me procurer facilement ! », s’est –elle exclamée.