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Plan de Développement Communal : Les municipalités du Togo à l’école béninoise

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Une rencontre d’échanges d’expériences sur l’élaboration et la mise en œuvre du Plan de Développement Communal (PDC) a été ouverte  ce mardi au siège de l’Union des Communes du Togo (UCT)  entre les autorités municipales du Togo et leurs homologues du Bénin.

 

La rencontre regroupant les présidents des délégations Spéciales des 21 communes membres de l’UCT et leurs secrétaires généraux, les acteurs  opérationnels du PCCR  et  une délégation béninoise, a pour objectif de permettre aux responsables des  communes du Togo de mieux cerner, à travers un partage d’expériences, les méandres de la gestion du développement local.

 

Au centre des échanges, l’expérience des  communes béninoises de Lokossa, de Comé, du Grand-Popo ;   de Dapaong et de Vogan au Togo.

 

Selon le président de l’ UCT , M. Adjononu Kassègnè , en sollicitant la présence de villes béninoises à cette rencontre,  l’UCT souhaite bénéficier de leurs expériences afin d’éviter certaines hésitations. «  En effet les villes de Lokossa, Comé et Grand-Popo ont eu à expérimenter une première génération de PDC et sont aujourd’hui à une deuxième génération. En sollicitant leur expérience notre souhait est de bénéficier de leur expérience pour nous édifier afin de nous éviter certaines hésitations »,a déclaré le président  de l’UCT qui a  rappelé  l’ambition des communes du Togo de cerner le concept du  PDC.

 

« Le plan de développement communal s’étant avéré être l’un des outils fondamentaux de planification du développement, le projet de création des centres de ressource opté d’assister les communes dans une démarche  pédagogique en vue de l’appropriation du concept », a précisé M. Adjonou Kasségné.

 

Le  Maire de Grand-Popo, M.  Benjamin Clotaire Ablon, membre de la délégation béninoise,  a indiqué qu’en 2003, les communes du Bénin ont élaboré leur première génération du PDC et depuis 2009 la deuxième génération a été lancée.

 

A la première génération, a-t-il expliqué,  il n’ y avait pas de cadrage. «  Chaque commune  s’est avancée dans l’aventure et on a voulu développer tout et tout de suite  sans  se soucier du coût que devraient engendrer ces opérations et la plupart des communes n’ont pas pu mettre en œuvre leur plan du point de vue financier. » a relaté M. Ablon , qui explique par ailleurs que ces difficultés ont poussé à l’adoption de la deuxième génération du plan qui est maintenant plus réaliste.

 

Pour le maire de Grand-Popo, de cet échange d’expériences entre Togolis et Béninois,  chaque partie pourra tirer  la meilleure façon d’aborder  le PDC. «  Nous sommes dans une démarche d’échange.  Il  revient à la partie togolaise de voir à la fin ce qu’elle peut tirer.  Nous aussi nous allons écouter les communes qui ont mis en œuvre leur  plan. Peut- être dans le processus mis en branle au Togo il y a du meilleur à tirer », a déclaré Benjamin Clotaire Ablon.

 

(Photo Les participants à la rencontre)