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Pour un meilleur encadrement des jeunes entrepreneurs, le FAIEJ  renforce les capacités des coaches accompagnateurs

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Le Fonds d’Appui aux Initiatives Économiques des Jeunes (FAIEJ), renforce du 7 au 12 octobre 2020 à Davié, les capacités des jeunes coaches accompagnateurs en coaching d’affaires. La séance a été ouverte mercredi par Mme Sahouda Gbadamassi-Mivédor, Directrice Générale du FAIEJ en présence du représentant du représentant-résident du PNUD, partenaire du projet.

 

Cette rencontre  constitue la première session de renforcement de capacités et intègre des domaines prioritaires du coaching. Elle permettra aux participants de maîtriser les techniques et aptitudes propres au coaching d’affaires afin d’améliorer l’encadrement des jeunes entrepreneurs à élaborer et mettre en œuvre leur business modèle, gage de leur réussite entrepreneuriale.

 

Selon Paul Vianou, consultant international de la diaspora togolaise et formateur principal de l’atelier, sept (7) modules notamment : l’introduction au coaching, le métier de coaching, le plan de coaching, le modèle d’affaires et ses inventions…, vont meubler les travaux. Il a précisé qu’à la fin des travaux, un plan d’interventions serait proposé pour jauger le niveau de chacun des participants. A en croire le consultant, former un coach c’est l’aider à avoir confiance en lui-même,  lui permettre d’acquérir les habilités nécessaires dont il a besoin  pour son job. « Le coach accompagnateur en coaching d’affaires n’est pas un conseiller, c’est quelqu’un de très humble qui contribue à pousser l’entrepreneur au succès. Un coach ne dit jamais qu’il est coach, c’est l’entrepreneur qui le nomme coach. Le coach pour son humilité ne s’impose pas », a souligné Paul Vianou à l’endroit des participants.

 

Pour sa part,  Mme Sahouda Gbadamassi-Mivedor, a rappelé aux participants qu’on ne finit jamais d’apprendre. C’est pourquoi, a-t-elle dit, son institution met un accent particulier sur la formation et les renforcements de capacités. « Autant les capacités des jeunes sont renforcées, autant celles de leurs formateurs, coaches et accompagnateurs doivent l’être aussi. L’objectif étant de permettre à chaque coach accompagnateur de disposer de connaissances et compétences actualisées pour des prises de décisions de qualité », a-t-elle indiqué.  « Le coach est en réalité, une sage-femme. Accordez une oreille attentive aux différents modules, afin que les entrepreneurs que vous aurez à coacher ne se noient pas », a-t-elle lancé à l’endroit des participants, les  exhortant à suivre avec attention les différents modules qui seront développés.

 

Après sept  années d’expérience, le FAIEJ,  dans son intervention, fait face à une diversité de profils de jeunes entrepreneurs qui ont besoin d’être accompagnés pour faire passer leur entreprise à une étape supérieure du parcours entrepreneurial.

(Photo: les participants posant avec les officiels)