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PUDC : le ministère chargé du Développement à la Base signe des conventions avec le PNUD et avec les communautés bénéficiaires de microprojets d’infrastructures socio-économiques

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La mise en œuvre du Programme  d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC)  a démarré sur des chapeaux de roue. Le 21 novembre dernier,  c’était le Chef de l’Etat qui donnait  à Guérin –Kouka, le premier  coup de pioche pour les travaux de réhabilitation et de construction de pistes rurales. Hier mardi 29  novembre,  le ministère en charge du Développement à la Base  signait des conventions avec  le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) d’une part, et d’autre part avec les  communautés  qui devront  bénéficier d’infrastructures et équipements socio-économiques de base. Cette action s’inscrit dans les composantes 1 et 2 du PUDC qui visent le développement et le renforcement de l’accès des populations aux infrastructures et équipements socio-économiques de base ; le renforcement des capacités institutionnelles des  acteurs nationaux et locaux.

Au total 22 communautés  retenues dans les préfectures de l’Oti, Dankpen, Sotouboua, Est-Mono, Haho , Blitta , Kara et Golfe sont concernées. Les ouvrages  sont composés de marchés préfectoraux et cantonaux, d’électrification et de forage photovoltaïques, de blocs de latrines modernes, de maisons des jeunes et/ ou de la femme. Leur coût est estimé à 1.903.714.287 FCFA.

Les communautés sont choisies sur la base notamment du seuil de pauvreté défini par les résultats de l’enquête Quibb (Questionnaire unifié des indicateurs de base de bien –être) 2011 ; la contribution des populations à la pauvreté nationale ; des demandes des communautés pendantes devant l’ANADEB etc.

Par cette convention, le PUDC  s’engage à mettre à la disposition de l’ANADEB (Agence Nationale d’Appui au Développement à la  Base), chargée de la réalisation des travaux,  la somme de 2,1 milliards de FCFA.  Les communautés, pour leur  part, devront notamment mettre à disposition un terrain pour la mise en œuvre   des projets, mettre en place un comité de supervision pendant la période des travaux ; contribuer à hauteur de 5% du montant total du projet sous la forme d’un apport en nature, en main d’œuvre non qualifiée et / en travaux destinés à améliorer l’environnement t du site du microprojet.  Quant au ministère en charge du Développement à la Base, il devra entre autres, établir le cahier des prescriptions techniques relatives au microprojet, accompagner la communauté à mieux s’organiser pour la mise en œuvre du microprojet, apporter au bénéficiaire 95% du coût total de la mise en œuvre du microprojet…

Pour Mme Kardhiata Lo N’Diaye, Représentante -résidente du PNUD au Togo, la mise en œuvre du PUDC doit revêtir trois aspects : l’intensification qui  privilégie l’apport aux populations de paquets de services, au détriment  de l’approche « un à un » ; l’accélération qui suppose le raccourcissement des délais d’exécution , qui ne doit pas  se faire au détriment de la qualité ; et l’implication des populations bénéficiaires  qui est une condition sine qua non pour le de succès des travaux et  leur durabilité. « C’est avec confiance que nous signons  cette convention », a-t-elle conclue.

« Le développement  n’est jamais l’affaire d’une seule personne », a renchéri, Mme Victoire Tomégah-Dogbé, ministre chargé du Développement à la Base, qui en a appelé à la mobilisation communautaire  et à la vigilance pour la bonne exécution des travaux.

(Photo : échange de parapheurs entre Mme Victoire Tomégah-Dogbé, à droite , et Mme Kardhiata Lo N’Diaye)