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Santé sexuelle et reproductive des jeunes, une préoccupation du gouvernement

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Un atelier de formation sur la santé sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes été ouvert mardi à Lomé. Il s’agit d’une rencontre de réflexion  qui fait suite à la conférence régionale ouest- africaine  tenue à Dakar du 27 au 29 janvier 2014 où les représentants de notre pays ont identifié l’offre des services de santé sexuelle et de reproduction adaptés aux jeunes comme une bonne  pratique à introduire et à passer à grande échelle.

Au Togo comme dans bien d’autres pays de la sous-région, les adolescents et les jeunes sont confrontés à de nombreux risques tels que les grossesses précoces, les grossesses non désirées et leurs conséquences  qui sont ,entre autres, les avortements à risque, l’infection à VIH et autres infections sexuellement transmissibles. C’est face à cette situation  très inquiétante que le ministère de la santé en collaboration avec l’OOAS (Organisation Ouest-Africaine de la Santé) a initié cette formation.

 

Selon le représentant du ministre de la Santé, le médecin- colonel Bilaka Trakpetima, l’adolescence est une période pleine de risques, car elle constitue une période d’ouverture aux premières expériences dans bon nombre de domaines , ayant des incidences sur la santé future de l’individu. « Nous devons alors tous œuvrer à la satisfaction des besoins en santé de nos adolescents et jeunes », a-t-il déclaré.

 » L’organisation ouest- africaine de la santé a fait de la santé des adolescents et des jeunes, l’une des priorités contenues dans son plan stratégique 2016- 2020 en cours d’élaboration » , a indiqué Dr.  Dogbé Sika, représentant du DG  /OOAS.

Pendant 2 jours, les participants vont approfondir leur compréhension  et faire l’état des lieux de la santé sexuelle et de reproduction des adolescents et jeunes au Togo, identifier les lacunes et les possibilités de renforcer la mise en œuvre des programmes de santé sexuelle et de reproduction des adolescents et jeunes; e rechercher les meilleurs moyens d’introduction et / ou de mise à l’échelle des bonnes pratiques en santé sexuelle et de reproduction des adolescents et jeunes; renforcer les mécanismes de collaboration et de coordination  pour soutenir la santé sexuelle et de reproduction des adolescents et jeunes.

(Photo: Prof. Moustafa Mijiyawa, ministre de la Santé)