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Sommet USA-Afrique/ Débat sur le trafic des espèces sauvages: Faure Gnassingbé: “… mettre en place des mécanismes de répression plus efficaces”

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Le sommet Etats Unis -Afrique était à son deuxième jour hier lundi 04 août 2014. Au cours d’un débat de haut niveau sur le trafic des espèces sauvages organisé à Washington DC, le Président de la République togolaise M. Faure Essozimna Gnassingbé a réaffirmé la nécessité de développer des outils répressifs appropriés pour lutter efficacement contre le trafic des espèces sauvages protégées.

Pour le n°1 togolais, “il ne s’agit pas seulement de protéger la faune sauvage mais aussi de mettre en place des mécanismes de répression plus efficaces pour sanctionner ceux qui utilisent notre territoire à des fins de trafic ».

 

Concernant le Togo, le Président Faure Gnassingbé a insisté sur la nécessité de développer une meilleure stratégie de lutte, adaptée à notre situation de pays de transit pour le trafic des espèces sauvages protégées.

Le Chef de l’Etat togolais a déploré par ailleurs, l’utilisation par les trafiquants, des facilités en matière de la libre circulation des personnes et des biens, pour écouler leurs produits. “Nous devons tenir compte du fait que les pays africains s’efforcent de promouvoir le commerce et que les facilités octroyées dans le cadre de la promotion de la libre circulation des personnes et des biens sont malheureusement utilisées par les trafiquants pour l’écoulement de leurs produits“, a indiqué Faure Gnassingbé. « Une fois qu’ils sont en possession de leurs produits, les trafiquants cherchent des issues. Nous avons allégé certaines barrières pour faciliter la circulation des biens et des services et les trafiquants en profitent pour faire passer leurs marchandises », a-t-il ajouté.

Renforcer la formation du corps judiciaire afin de le doter des outils et de la capacité requise pour sanctionner sévèrement les trafiquants, c’est la mesure préconisée par le Président de la République togolaise pour remédier à cette situation. En outre il a exhorté les Etats à mettre le renseignement au service de la lutte contre le trafic des espèces à intensifier la coopération internationale dans ce domaine.

Abordant la thématique de la coopération entre Etats, le Président Faure Gnassingbé a estimé qu’il ne doit pas nécessairement s’agir d’une coopération à l’échelle régionale. Celle-ci peut se limiter à quelques pays, dans un cadre bilatéral ou tripartite, a conclu le Chef de l’Etat togolais.

Il faut préciser que le Togo est à l’avant-garde de la lutte contre le trafic des espèces sauvages protégées. Cet engagement s’est traduit récemment par des saisies record de cargaisons à l’aéroport et au port autonome de Lomé.