Valider le rapport de l’étude diagnostic de la cohésion sociale dans la zone d’intervention du projet de Cohésion sociale des régions nord du golfe de Guinée (COSO), c’est l’objectif qui a réuni le 20 juillet dernier, une quarantaine d’acteurs à l’hôtel Léota à Dapaong.
Ont pris part à la rencontre, des représentants du comité technique du projet COSO, des mairies, de la chefferie traditionnelle des régions de mise en œuvre du projet, des organisations de la société civile (OSC), et l’unité de gestion du projet au sein de l’Agence nationale d’appui au développement à la base (ANADEB).
L’objectif de l’étude est de faire un diagnostic global du concept de la cohésion sociale dans la zone d’intervention du projet afin d’aider l’ANADEB à mener des actions ciblées sur les vrais déterminants du sujet ; la cohésion sociale étant l’entente, le vivre ensemble, la paix, l’amour, le bien-être, la confiance entre les membres, l’acceptation de l’autre malgré ses défauts, bref tout ce qui concourt au bien-être d’une population.
Au cours des travaux, il s’est agi de partager avec les parties prenantes les résultats de l’étude ; recueillir les apports, observations et commentaires des parties prenantes sur le document à partir des travaux de groupes afin d’améliorer son contenu ; faciliter l’appropriation du contenu du rapport par les parties prenantes ; et procéder à la validation du rapport de façon participative.
L’étude a donné lieu à la production d’un documentaire approfondi sur le sujet, et la collecte des données sur les pratiques, perceptions et dynamiques communautaires en lien avec la thématique.
Quant aux études thématiques sur le projet COSO, elles ont pour but d’améliorer la compréhension de la dynamique des risques de Fragilité, Conflit et Violence (FCV).
Piloté par l’ANADEB, le projet COSO dans sa composante 3, vise le renforcement de la collaboration régionale afin de soutenir une réponse cohérente pour prévenir les risques de Fragilité, Conflit et Violence (FCV), et gérer les risques climatiques et de catastrophes.
(Photo : les participants à l’atelier de validation)

