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Togo : l’assurance maladie universelle fait son petit bonhomme de chemin  

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Depuis le 05 novembre 2021, les élus locaux des 117 communes du Togo sont officiellement couverts par une assurance maladie. Cette catégorie de la population vient ainsi d’entrer dans  le processus d’extension de la couverture sanitaire, un élément important de la feuille de route gouvernementale 2020-2025.

La couverture maladie offerte aux élus locaux repose sur 02 polices d’assurance qui sont l’assurance santé et l’assurance individuelle accident. La première assurance concerne 750 conseillers municipaux qui ne disposent pas encore d’assurance santé. La deuxième police garantit le remboursement des frais médicaux en cas de dommages corporels subis par l’assuré lors d’un accident. En cas d’invalidité, elle prévoit pour l’assuré ou ses ayants droit (en cas de décès), le paiement d’un capital.

L’assurance individuelle accident prend en compte tous les 1 527 conseillers municipaux, pour un capital de 05 millions de francs CFA en cas de décès et d’invalidité suite à un accident et 500 000 francs pour les frais médicaux. Cette initiative est salutaire en ce sens qu’elle permet au pays d’augmenter le taux de populations déjà assurées et de booster le processus de décentralisation qui est un autre facteur d’émergence.

Le Togo est en pole position en matière de couverture santé dans la sous-région ouest-africaine. Le droit du citoyen à une assurance maladie se trouve renforcé notamment par l’Assemblée nationale qui l’a consacré par un vote unanime le 12 octobre 2021. Dans la foulée, le projet Services de santé essentiels de qualité pour la couverture sanitaire universelle (SSEQCU), financé à près de 40 milliards de francs CFA, a été actionné pour protéger 60% de la population ; construire 200 nouvelles installations sanitaires de niveau primaire ; réhabiliter 300 centres de santé, déployer 4 000 employés nouvellement formés ; améliorer l’accès des populations aux médicaments.

Faut-il passer sous silence l’assurance maladie de l’Inam offerte aux agents publics et assimilés ?

 

Crédit photo : togofirst.com/fr