En 2015, au total 13610 forages avaient été recensés dans la ville de Lomé, ce qui représente environ 50% de la fourniture d’eau dans la capitale. Mais près de 40% de cette eau, fournie par des opérateurs privés informels, est polluée par contamination fécale. Comment donc encadrer ces acteurs qui constituent un maillon essentiel pour l’accès des populations à l’eau ?
C’est pour répondre à ce souci que le Projet de Professionnalisation des Opérateurs Privés Informels du Secteur de l’Eau et de l’Assainissement au Togo (POPIEAT) a été élaboré.
Lancé ce jeudi 04 mai à Lomé, le POPIEAT va renforcer les capacités des foreurs, artisans, maçons, plombiers d’une part et d’autre part, les organiser en vue de rendre plus crédibles leurs actions et leur permettre d’offrir des services de qualité à la population.
D’une durée de 4 ans, (janvier 2017- décembre 2020), le POPIEAT s’inscrit dans la continuité du PRRESAF (Projet de Réduction des Risques Environnementaux et Sanitaires liés à l’Activité des vendeurs d’eau de Forage), qui avait permis d’identifier des problèmes en rapport avec la mauvaise qualité des eaux de forage dans le Grand Lomé ainsi que dans les grandes viles du Togo.
(Photo: les participants à la cérémonie de lancement du POPIEAT)

