Share on facebook
Share on twitter
Share on linkedin

Togo : la question enseignante prise à bras-le-corps par les pouvoirs publics 

Share on facebook
Facebook
Share on twitter
Twitter
Share on linkedin
LinkedIn
Share on email
Email
Share on whatsapp
WhatsApp

L’Etat togolais veut éviter à tout prix de nouveaux soubresauts dans le monde éducatif,   plaçant  au cœur  de ses préoccupations, l’amélioration des conditions de vie et de travail des enseignants. A travers les discussions avec les syndicats,  le gouvernement a concédé d’importants  avantages à cette corporation  accédant ainsi à plusieurs de ses revendications. Parallèlement, l’Etat multiplie les infrastructures d’accueil  et de formation.

Les conditions de vie et de travail des enseignants  ont connu une amélioration notable au Togo ces dernières années. On est bien loin de l’époque où le noble métier d’enseignant, assimilé à  un travail de misère,  faisait fuir les jeunes.

Dans les discussions engagées depuis 2011, l’Etat a lâché du lest et satisfait à plusieurs  revendications des syndicats. D’importants  avantages ont été concédés ; prime de rentrée, prime incitative à la fonction enseignante…, la liste est non exhaustive. A noter également  l’élaboration du statut particulier des enseignants, prenant en compte  leurs droits et devoirs.

Par ailleurs, de nouvelles salles de classes sont construites et équipés,  d’anciens bâtiments sont réhabilités.  Pour la rentrée académique 2021-2022, près de 350 salles de classes ont été construites et équipées de table-bancs ;  343 autres salles ont été réhabilitées.  Dans la même dynamique, l’Etat projette  la construction de 94 salles de classes et 209 sanitaires pour compléter les 733 cabines de latrines déjà réalisées.

En outre,  les travaux de construction de 30 000 salles de classes, objectif quinquennal bien visible dans la feuille de route gouvernementale, ont commencé.

Afin de mettre davantage de ressources humaines qualifiées à disposition du système éducatif, le pays a enclenché des réformes qui visent les Ecoles normales des instituteurs (ENI) et les Ecoles normales supérieures (ENS). Par exemple, les ENI d’Adéta et de Mango formeront les enseignants du préscolaire. Celles de Dapaong, Sotouboua, Tabligbo et Notsè seront dédiées à la formation des enseignants du primaire.  Quant à l’ENI de Niamtougou, elle sera transformée en ENS, placée sous la tutelle de l’université de Kara tandis que l’ENS d’Atakpamé sera rattachée à l’université de Lomé.

(Photo: Didzi Kokoroko, ministre chargé des Enseignements préscolaire, primaire et secondaire)

Articles Récents

pub 565x370 - Togo : la question enseignante prise à bras-le-corps par les pouvoirs publics