West Africa Trade and Investment Hub de l’USSAID en partenariat avec le réseau Ouest-Africain des céréaliers (ROAC) a ouvert un atelier ce lundi à Lomé.
Placée sous le thème: « Les meilleures pratiques d’établissement de contrats dans le cadre du commerce intra-régional des céréales« , cette rencontre vise à promouvoir les échanges entre les entreprises dans les chaines de valeur stratégiques des céréales, incluant le maïs, le riz, le mil et le sorgho.
Pendant trois jours, les participants vont partager des expériences sur des transactions régionales, les procédures de règlement des litiges, les meilleures pratiques en matière de contractualisation, et la façon d’assurer la qualité des produits vendus. Ils passeront également en revue, les documents exigés pour le transport des produits agricoles d’un pays à l’autre, et discuteront de l’appui disponible pour accélérer ce processus.
En outre, les participants vont évaluer un contrat modèle qui inclut les pratiques optimales reconnues pour la finalisation opportune et réussie des transactions commerciales régionales.
« La majeur partie des échanges intra-régionaux de céréales se déroule sans documents, entrainant des désaccords sur la qualité, et débouchant souvent sur soit, l’annulation de la transaction, ou la renégociation du prix de vente », a déclaré Dana Banks , chargée d’affaires à l’Ambassade des Etats-Unis au Togo. Selon elle, le gouvernement américain soutient les efforts visant à développer et officialiser les échanges régionaux en Afrique de l’ouest. « Grâce à cet atelier, nous comptons promouvoir une utilisation plus répandue des contrats écrits dans la chaine de valeur régionale des céréales, et ainsi améliorer le niveau de compréhension des normes et la qualité des transactions régionales chez les acteurs, et des liens formels entre les acheteurs et les vendeurs », a-t-elle ajouté.
A en croire Charles Noatin secrétaire exécutif du ROAC, cet atelier permettra de stimuler le commerce et l’investissement avec et au sein de l’Afrique de l’Ouest.
Pour rappel plus de 50 commerçants, transformateurs et membres d’association de producteurs de céréaliers originaires de sept pays ouest- africains prennent part à cet atelier

